Une solidarité qui ne fond pas

Au bout de trois jours de grève, les salariés de la Fonderie Du Poitou Aluminium (FDPA) ont obtenu une prime extra-légale de 30 000 € au lieu des 13 000 proposés initialement par Renault, pour les 60 salariés sur 455 qui ne seront pas repris par Saint-Jean Industries. Renault, ancien propriétaire et principal client de FDPA, s’était engagé devant le tribunal de commerce à verser 2,8 millions pour cette prime, mais a affirmé ensuite que cette somme incluait la prime légale et des actions de formation.
La grève a été votée à 90 %, c’est-à-dire par les salariés non directement menacés : une solidarité qui a payé une nouvelle fois.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.