Étiquette : Ghosn

La Cour règle ses comptes

La Cour des Comptes s’en prend à la gestion par le gouvernement de ses participations dans les entreprises. Et Macron en prend pour son grade : l’augmentation de la part de l’État dans le capital de Renault, payée au prix fort, a irrité ses dirigeants… sans avoir d’effet sur la rémunération de son PDG. La direction de Renault, auditionnée par la Cour, a renchéri : l’intervention de l’État aurait donné une mauvaise réputation à Renault. Pourtant la mauvaise réputation, le multi-PDG…

Ghosn se gave pendant les fêtes

Juste avant Noël, Ghosn a acheté 132 720 stock-options qui lui avaient été attribuées à 37,43 € chacune. S’il les vendait au cours actuel, il ferait une plus-value de plus de 6 millions d’euros. Les plus beaux cadeaux sont ceux qu’on se fait à soi-même.

Trump Circus

Face aux hypocrites rodomontades de Trump contre les constructeurs automobiles qui délocalisent leurs usines hors des USA, Ghosn a dit que « Nissan s’adapterait ». Et comment ! Trump a promis une baisse de l’impôt sur les sociétés de 35% à 15%. De quoi continuer à faire de juteux profits sur le dos des travailleurs américains, comme mexicains !

Carlos Ghosn s’offre un cadeau de Noël à 6,4 millions d’euros

Le patron de Renault-Nissan a massivement exercé ses stock-options juste avant les fêtes. C’est un économiste qui lève le lièvre sur son site : Carlos Ghosn aurait exercé 132 720 stock-options le 16 décembre 2016. Pour rappel, les stock-options sont des options d’achat d’actions attribuées par une entreprise (Renault) à ses cadres dirigeants (ou à son PDG) à un prix fixé. Une fois l’option exercée, l’action peut être vendue au prix du marché et offrir à son détenteur (en l’occurrence…

Sauvetage ou braquage ?

A peine arrivé à la tête de Mitsubishi, Ghosn a multiplié la rémunération des membres du conseil d’administration par trois. Histoire de les motiver pour imposer aux salariés un « vaste plan de restructuration »… et de se servir au passage.

Fillon les bons filons

Fillon veut « reprendre les privatisations » s’il était élu en 2017, et revendre des parts de l’État dans Renault. Fillon, c’est la continuité d’une politique publique depuis 30 ans : Renault a été transformée en Société Anonyme en 1990 par la gauche, puis privatisée en 1996 par la droite. L’opposition récente au salaire de Ghosn masque un accord de fond. L’État ne s’est jamais opposé aux décisions stratégiques de Schweizer, puis de Ghosn. Qu’il garde ou pas des parts…

Un vrai don pour le dialogue social

Gaspar Gascon, le directeur de l’Ingénierie, est venu présenter sa vision de l‘Ingénierie lors de la 6e réunion sur l’accord compétitivité. Selon lui, il n’y aurait « pas mieux que le standard de développement de nos véhicules (V3P), dès lors où il est appliqué à la lettre ». Le « chaos » de l’Ingénierie vient en fait des sous-traitants d’une « efficacité médiocre » car recrutés « sans formation » par des « sociétés de prestation sans scrupule ». Le management, lui, « ne sait pas dire non et manque…

Ghosn, roi de l’intox

Et 3000 CDI de plus : c’est la nouvelle opération de com’ ! Les annonces d’embauches se succèdent chez Renault : un effet d’annonce car en fait les effectifs vont continuer à diminuer.

Désintox

Première annonce de Ghosn au Mondial de l’Auto : 1 000 embauches en plus des 2 000 déjà annoncées de 2013 à 2016. Mais dans le même temps, le plan de départ explose avec 10 000 départs. Bilan de l’accord compétitivité 2013-2016 : 7 000 emplois perdus. Deuxième annonce vendredi dernier : 3 000 embauches en CDI de 2017 à 2019, dont la moitié en fabrication. Mais Renault va aussi virer 4 500 intérimaires des usines. Bilan : 3 000 postes supprimés en fabrication…

Une enquête à la Ghosn

Le parquet demande le renvoi en correctionnelle de quatre personnes, dont Dominique Gevrey ancien chef de la protection du groupe, mises en cause dans l’affaire des vrais-faux espions de 2011 chez Renault. Ghosn sort blanchi de l’enquête de la DCRI, lui qui s’était fortement impliqué dans cette chasse aux sorcières : licenciant trois cadres pour espionnage, puis en en faisant porter la responsabilité à Pelata. Ghosn dit avoir été manipulé par son service de sécurité. Mais Gevrey a trouvé en Ghosn…

Sortir de l’Europe ou du capitalisme ?

En cas de Brexit, le gouvernement anglais vient de s’engager à verser des compensations à Nissan en cas d’éventuels droits de douane sur les véhicules produits à Sunderland et exportés vers l’Union Européenne. Ghosn a donc mis fin à son chantage : la nouvelle Qashqai se fera bien à Sunderland. Si les capitalistes s’accommodent d’une UE taillée à leur mesure et du libre-échange, ils tirent aussi leur épingle du jeu face au protectionnisme. Ce qui n’est pas le cas pour les…

Amnésie

Lors du Mondial de l’auto, Carlos Ghosn a annoncé 1000 embauches supplémentaires en 2016 en France, ce qui ferait 3000 embauches durant le premier accord de compétitivité (2013/2016). Il a juste oublié de dire que pendant la même période 10 000 salariés ont quitté Renault. Un oubli sûrement dû au surmenage : à force de cumuler les postes de PDG…

Ubu roi

Nissan a racheté 34 % de Mitsubishi et Ghosn va en prendre les rênes. Le multiple PDG ambitionne de diriger le plus grand groupe automobile mondial. Il jure que c’est pour le bien de Mitsubishi, de Nissan et de Renault, pas par ambition personnelle, ni soif de pouvoir. On est forcé de le croire ?

Humour vache

Ghosn a monté une opération de com’ avec des nouveaux embauchés au Mondial de l’Automobile. En guise de bienvenue, il leur a déclaré « vous n’allez pas vous ennuyer ». Et gare au burn-out !

Le coup de la baisse

Suite à l’avis négatif des actionnaires en avril sur le salaire de Ghosn, le Conseil d’Administration de Renault a annoncé que sa part variable passera de 150 à 120 % de sa part fixe l’an prochain. Mais en cas de « super-performance », elle pourra grimper à 180 % ! Annoncer une baisse de salaire pour mieux l’augmenter : ni vu ni connu, je t’embrouille !

Un magot bien gardé

C’était juré : le gouvernement allait légiférer suite au scandale du salaire de Ghosn, maintenu malgré le vote négatif des actionnaires de Renault. Seulement il n’y aura pas de loi spéciale, juste un amendement à une loi examinée en ce moment au parlement, la loi dite « Sapin 2 » du nom du ministre des Finances. Et puis pas question d’encadrer les rémunérations des patrons. L’amendement a été rejeté par les députés, qui ont préféré voter un amendement obligeant le…