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Externalisation 4.0

Après l’externalisation de nombreuses activités (documentation technique, MAP/essais…), la direction franchit un cap avec l’annonce du passage en WorkPackage de l’ensemble du projet du nouveau Dokker (XJK), externalisé chez Magna. La chasse aux coûts se poursuit. La casse des emplois aussi.

Non mais allô quoi !

Besoin d’un dépannage informatique ? Composez le 1100 ! Rien de plus simple… Sauf qu’il est de plus en plus fréquent de tomber sur des interlocuteurs basés en Inde à Chennai, et qui ne parlent que l’anglais. Résultat : complications et allongement du temps d’intervention garantis. La chasse aux coûts nuit aux conditions de travail.

Les informaticiens font le bug

A Renault Trucks Villeurbanne, les effectifs sont passés de 5500 à 4000 en 4 ans. Une saignée que Renault Trucks veut amplifier en supprimant 163 emplois grâce à l’externalisation de la division informatique. 93 salariés ont refusé de passer chez le repreneur et sont menacés de licenciement. Sauf que le Tribunal Administratif vient d’annuler la procé-dure. Un premier bug dans le plan de la direction.

Justice pour les anciens de la Centrale

Les salariés Renault qui travaillaient à la Centrale jusqu’à la reprise de leur activité par Cofely en 2014 ont porté plainte devant les Prud’hommes : leur reclassement au TCR leur a fait perdre 30 % de salaire. L’audience aura lieu mardi 22 septembre. La direction de Renault a largement de quoi maintenir leur salaire et réparer l’injustice qu’elle leur a faite.

A trop réduire les coûts, ils augmentent

L’externalisation de la Centrale du TCR était censée réduire les coûts. Depuis, Cofely n’arrête pas de présenter des factures pour des frais non prévus au contrat, et vient même de diminuer les effectifs de la Centrale, passant de 3 à 2 salariés par équipe. Salariés Renault qui perdent 30 % de salaire, pannes de courant, factures qui augmentent, salariés Cofély sous-payés… Mais qui a eu cette brillante idée d’externaliser la Centrale ?!

Avoir ou pas une tronche de CAC

Pas vraiment explicite, la vidéo postée sur Expli’sites où un chef présente le Centre d’Analyse de la Concurrence (CAC), sans dire un mot sur les salariés qui y travaillent. On aperçoit juste en arrière-plan des salariés d’A2mac1 : une façon implicite de dénoncer l’externalisation d’une partie des activités du CAC ?

Ceux de la Centrale ne désarment pas

Ça risque de chauffer : les salariés Renault qui travaillaient à la Centrale du TCR jusqu’à son externalisation chez Cofely en début d’année, attaquent Renault aux Prud’hommes : ils ont été reclassés, mais avec une baisse de salaire de 30 % environ. L’audience est prévue en janvier 2015.

Sale climat au pôle Nord-Est

Conséquence de l’accord compétitivité, les fonctions-support des sites industriels du pôle Nord-Est (STA, Douai, MCA, SOVAB) sont regroupées au sein d’un Groupement d’Intérêt Economique. Ce GIE devient prestataire de services pour les établissements Renault : une étape probable vers l’externalisation. Les 520 salariés Renault concernés sont mis en demeure de signer une lettre de détachement, acceptant d’être mis à la disposition du GIE et d’intervenir sur tous les sites du pôle en fonction des besoins. La direction menace ceux qui…

Le coup de la panne

Mardi après-midi dernier, une panne électrique a plongé tout le Technocentre dans le noir. Une première alerte avait eu lieu lundi après-midi lorsque le réseau primaire d’EDF dédié au TCR était tombé. Mardi le réseau a subi une nouvelle coupure. Mais le basculement sur les groupes électrogènes de secours de la Centrale du Technocentre n’a pas fonctionné. La panne a eu des conséquences sur tous les sites Renault dans le monde. Au TCR, le travail s’est immobilisé pendant plusieurs heures…

Ça sert à quoi d’avoir fait Centrale !?

25 à 30 % de perte de salaire : c’est qu’indique encore la fiche de paie de mars des salariés Renault de la Centrale du TCR qui ont été muté en janvier pour cause d’externalisation de leur activité. La direction fait semblant de compatir et joue la montre. Il va falloir taper du poing sur la table.

Forum externalisation

Il n’y avait pas foule au forum emploi du 11 février dans la Ruche. Les offres d’emplois chez Assystem, Altran ou Bertrand n’ont pas fait recette. Jusqu’à maintenant, c’étaient les prestataires qui cherchaient à se faire embaucher chez Renault. Pas l’inverse.

Une sanction pour tout salaire

Une perte de 38 % de salaire ! C’est ce qu’indique la fiche de paie de janvier des salariés Renault de la Centrale, qui ont été reclassés aux Services Généraux suite à l’externalisation de la Centrale chez Cofely. C’est comme ça que la direction les remercie d’avoir travaillé des dizaines d’années en 3×8, les dimanches et jours fériés. Ce mauvais coup ne doit pas passer.

Plus c’est étendu, moins c’est grand

Les vœux 2014 de Billig illustrent bien la langue de bois officielle. D’après le directeur de l’Ingénierie, de la Qualité et de l’Informatique (DEQIG), l’enjeu majeur pour 2014, serait la mise en œuvre de « l’entreprise étendue » grâce à la « construction de partenariats pérennes avec des partenaires choisis. » Des formules qui évitent de prononcer les mots qui fâchent : externalisation et réduction des effectifs.

Renault, ton reclasse… ment !

Alors que 1000 salariés de l’Ingénierie verront leur activité externalisée, leurs possibilités de reclassement interne risquent d’être difficiles. A ce jour, 184 postes sont disponibles sur le site intranet Talent chez Renault et ses filiales, dont 88 au TCR ! Avec 195 missions temporaires, Optimum ne fait guère mieux. Du côté des incitations à quitter Renault, par contre, ça carbure : ateliers de rédaction de CV, forum virtuel GPEC avec 587 offres de mobilité externe, job dating de Valeo le…

La Centrale externalisée : un cas d’école

La gestion de la Centrale, qui alimente en énergie le TCR, est reprise par Cofely en janvier 2014. La dizaine de techniciens Renault qui y travaillent doivent soit passer chez Cofely s’ils veulent garder leur travail, soit trouver un reclassement en interne. Dans les deux cas, ce serait avec une perte mensuelle de 800 à 1 000 €. Et comme peu de postes en interne correspondent à leur profil, certains se voient proposer des postes sur chaine à Cléon, d’autres…

Gare à l’atterrissage

La prochaine opération « Un jour, une filière », jeudi 28, va dérouler le tapis rouge à diverses boîtes de l’aéronautique, avec stands, conférences et job dating. Tout cela alors qu’EADS vient d’annoncer la suppression de 8000 postes. Méfiance.