Renault poursuivi pour homicide

En 2004, un ouvrier des presses de Flins est mort écrasé par un moule de 6 tonnes. Condamnée pour Faute inexcusable en 2008, la direction est désormais poursuivie au tribunal correctionnel pour homicide involontaire. Renault persiste à nier sa responsabilité. A l’époque, la direction de l’usine soupçonnait les ondes du téléphone portable du salarié d’avoir interféré avec la commande d’un pont roulant…

 


Chanteloup-les-Vignes, Avril 2004. Les obsèques de Jean-Philippe Gabriel, décédé à 30 ans après avoir été écrasé par une machine de plusieurs tonnes à l’usine Renault de Flins, avaient précédé la colère des salariés sur leurs conditions de travail.

L'ouvrier de l'usine Renault-Flins, écrasé par un outil de presse de l'atelier d'emboutissage, travaillait sur le site de la vallée de la Seine depuis 1997. Une centaine d'employés du site, ainsi que Denis Barbier, le directeur, ont assisté à ses obsèques qui ont eu lieu à la chapelle de Chanteloup-les-Vignes.

L’ouvrier de l’usine Renault-Flins, écrasé par un outil de presse de l’atelier d’emboutissage, travaillait sur le site de la vallée de la Seine depuis 1997. Une centaine d’employés du site, ainsi que Denis Barbier, le directeur, ont assisté à ses obsèques qui ont eu lieu à la chapelle de Chanteloup-les-Vignes.

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