L’économie selon Macron

Afin de bloquer une résolution contre le droit de vote double à l’AG des actionnaires, l’État avait acheté pour 1 milliard d’euros d’actions Renault au printemps 2015. La Deutsche Bank s’était alors engagée, en cas de baisse du cours de l’action, à les racheter entre le 7 octobre et le 28 décembre à 90 % de leur valeur. Or l’action Renault a baissé de plus de 25 %. L’État pourrait donc perdre 100 millions d’euros. Qui disait que ça servait d’avoir comme ministre de l’économie un ex-banquier d’affaires ?

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