Le problème, c’est le Capital

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Selon les médias et certains syndicats, Renault projetterait de baisser sa participation dans le capital de Nissan, tandis que Nissan voudrait augmenter sa part dans celui de Renault. Des grandes manœuvres démenties par Carlos Ghosn à son dernier Open Forum. Mais le PDG de Renault et de Nissan est champion en matière de rémunération, pas de transparence. Et ses dénégations ont de quoi alimenter les rumeurs d’une absorption de Renault par Nissan, avec ses conséquences sur l’emploi.
Pourtant le logo Renault n’a jamais protégé les salariés des suppressions de postes et de la dégradation des conditions de travail. La RNUR (Régie Nationale des Usines Renault) comptait 110 000 salariés en 1977. Il n’y en avait plus que 60 000 en 1994 lors de son entrée en Bourse, et environ 30 000 aujourd’hui. La prise en main de Nissan par Renault s’est aussi traduite par une saignée brutale des effectifs de Nissan. Que les possesseurs du capital de Renault soient français ou pas, les salariés n‘ont rien à en attendre de bon.

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