Le chantage comme forme de dialogue

Sur Declic, Ghosn donne son cap : « réduire les coûts en France ». Il ajoute : « aucune solution ne s’impose à ce stade, toutes les hypothèses sont ouvertes », en donnant l’exemple de la cure de compétitivité imposée en Espagne.
Le message est clair : accepter de nouveaux efforts, rogner sur les emplois, les salaires afin de gonfler les profits. Carlos Tavares prétend mettre « le dialogue social au cœur de l’entreprise », et se félicite des « négociations » en cours sur la compétitivité avec les syndicats. Mais c’est à coup de chantages sur l’emploi que la direction veut imposer de nouveaux sacrifices aux salariés.
La crise ? Une opportunité pour la direction pour remettre en cause nombre d’acquis sociaux.

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