Faux espionnage mais vrai cynisme

Lors de l’affaire de vrai-faux espionnage, la direction de Renault avait préparé un plan de communication en cas de suicide de l’un des cadres mis en cause, a révélé la presse vendredi dernier. Il aurait mieux valu ne pas les accuser à tort.
Un communiqué avait même était rédigé avant l’entretien préalable à leur licenciement : « Toute l’entreprise est profondément ébranlée par la gravité de ce geste… [L’entreprise] pense particulièrement à la famille de M. xxx ». Il ne restait qu’à ajouter l’identité. Une compassion sincère et spontanée.

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