Droit de vote triple pour la Bourse

Droit de vote double ou pas, la Bourse a toujours le dernier mot. Il suffit que la valeur de l’action d’une entreprise baisse pour que la direction de celle-ci prenne toutes les mesures (suppressions d’emplois, blocage des salaires…) pour plaire aux boursicoteurs afin d’en faire remonter le cours.
D’ailleurs, ce sont encore les boursicoteurs qui profitent du psychodrame actuel chez Renault : l’action frôle les 100 € et a pris 13 % depuis que le gouvernement a annoncé son intention d’en acheter. Non seulement la Bourse n’a pas peur des intentions du gouvernement, mais c’est encore Ghosn qui va en profiter avec toutes les actions qu’il possède !

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