Des usines à précaires

Avec un véhicule toutes les 58 secondes, Palencia tourne à plein régime. La direction vante les effets de l’accord de compétitivité de 2012 en Espagne qui lui aurait permis de doubler les effectifs de Palencia, avec 2 300 salariés de plus en 15 mois. Sauf que les nouvelles embauches se font à 72,5 % du salaire d’un ouvrier qualifié, et pour 18 mois. A Palencia comme à Flins, Renault carbure à la précarité. Ya basta !

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