Jour : 12 novembre 2012

Renault accroît la pression sur ses usines françaises

Les coûts et la productivité des sites espagnols sont montrés en exemple au cours des négociations Sur la question de la compétitivité de ses usines en France, Renault est parvenu à faire monter la pression auprès des salariés sans trop abattre ses cartes. Mais, alors que se tient ce mardi une deuxième réunion de négociation avec les syndicats, la direction va devoir sortir du bois si elle veut conclure un accord d’ici à la fin janvier. Jusqu’à présent, au cours…

Avis de recherche

L’avance sur la prime de performance de l’établissement, versée tous les ans avec la paie d’octobre, a mystérieusement disparu des feuilles de paie cette année. Les annonces tonitruantes accompagnant d’habitude ce type de prime également. Des fois qu’on ne s’en aperçoive pas…

Prime à la colère

Seuls les établissements d’ingénierie/tertiaire n’ont pas eu d’avance sur la prime de performance. La direction aurait-elle peur d’une réaction dans les usines ? De quoi donner des idées.

Tous les silences ne sont pas d’or

Même mutisme concernant l’avance sur la prime d’intéressement aux résultats financiers, versée habituellement mi-novembre. Tombera ? Tombera pas ? Il est des silences qui ne présagent rien de bon.

Pas en retard pour reprendre l’avance

Prendre dans les poches des salariés pour gonfler la trésorerie en fin d’année : c’est ainsi que les avances sur les primes d’intéressement ont fait les frais du Free Cash Flow. C’est bien connu : les salariés, eux, n’ont pas de problème de trésorerie !

L’apprentissage de l’arnaque

Deux jours avant leur fiche de paie, les apprentis ont reçu un mail où ils apprenaient que leur rémunération baissait… à partir d’octobre. Le service paie leur expliquait que la baisse était même plus forte que prévue à cause d’une « anomalie » dans les calculs qui serait réparée en novembre. Un comble ! A l’origine de ce mauvais coup, un nouvel accord de branche négocié par le patronat de la Métallurgie (dont Renault est partie-prenante) qui, sous prétexte de…

De l’amiante à la tour Chenonceau

La tour Chenonceau à Boulogne a longtemps abrité des salariés Renault. Elle était truffée d’amiante, comme les tours Amboise et Vendôme. Ce n’est qu’en 2011 qu’un désamiantage a été entrepris. Concernant l’information et le suivi des salariés qui y ont travaillé, on attend encore.

Serrage de vis en Espagne

Un accord de compétitivité doit être signé aujourd’hui entre Renault Espagne et des syndicats espagnols. Il prévoit une augmentation des salaires limitée à 50 % de l’inflation, alors que celle-ci repart à la hausse en Espagne (3,5 % en septembre 2012). Il créé un nouveau coefficient d’embauche correspondant à 72,5 % du salaire d’un Professionnel (équivalent P1). Après 18 mois à ce niveau, il faudra ensuite 4 ans pour atteindre 100 % du salaire normal. Autres dispositions : deux jours…

Le chantage de la compétitivité

A peine terminées en Espagne, Renault démarre des négociations sur la « compétitivité » en France. La direction est tellement sûre d’elle, qu’elle se paye le luxe de parler au nom des syndicats, en annonçant dans un communiqué interne du 6 novembre un « état des lieux partagé ». Ça promet ! En Espagne comme en France, le chantage à l’emploi est agité pour faire accepter une réduction des salaires et une intensification du travail. Mais cela fait des années…