Mois : juin 2011

Lardy comprendre rien

Vendredi, les salariés de l’atelier véhicule L41 à Lardy ont porté à leur chef de département une pétition sur les salaires et les conditions de travail. Un militant SUD s’est aussitôt fait convoquer. Par solidarité, les salariés du L41 et des délégués CGT l’ont accompagné. Si ces chefs croyaient régler le mécontentement sur les salaires, c’est raté !

Perco… lutteur

Renault veut créer un PERCO. Ce Plan d’Epargne pour la Retraite Collectif est issu des dernières réformes sur les retraites, qui diminuent les allocations du régime par répartition et ouvrent la voie à la retraite par capitalisation. Il serait alimenté par l’intéressement, les RTT ou des versements volontaires du salarié et abondé par l’employeur qui bénéficie de déductions fiscales. L’argent est ensuite joué en Bourse. En fait le PERCO c’est : chacun pour soi, des cotisations en plus pour ceux…

Un acharnement nauséabond

La cour d’appel de Versailles a confirmé la reconnaissance en accident du travail du suicide de Raymond, ETAM au TCR en passage cadre. Avant de se pendre chez lui en 2007, il avait écrit : « Je ne peux plus rien assumer, ce boulot c’est trop pour moi, ils vont me licencier et je suis fini. » Comme pour Antonio, la direction de Renault avait fait appel. Un acharnement judiciaire qui se retourne une nouvelle fois contre elle.

Les derniers jours des forfait-jours ?

Déjà condamnés quatre fois par le conseil européen, les forfaits-jours passent en cour de cassation suite à la plainte d’un cadre commercial qui réclame le paiement d’heures supplémentaires. Ce système, créé en 2000 par la loi Aubry sur les 35h et qui permet de travailler jusqu’à 78h/semaine sans heures supplémentaires, concerne 11 % des salariés en France et 54 % à Renault Guyancourt. L’Etat français se sert souvent de décisions européennes contre les travailleurs, comme pour lever l’interdiction du travail…

Un acharnement nauséabond

La cour d’appel de Versailles a confirmé la reconnaissance en accident du travail du suicide de Raymond, ETAM au TCR en passage cadre. Avant de se pendre chez lui en 2007, il avait écrit : « Je ne peux plus rien assumer, ce boulot c’est trop pour moi, ils vont me licencier et je suis fini. » Comme pour Antonio, la direction de Renault avait fait appel. Un acharnement judiciaire qui se retourne une nouvelle fois contre elle.