Des usines à mourir

José, père de 4 enfants et ouvrier à Renault Sandouville depuis 20 ans, a tenté de se pendre lundi 3 avril dans l’usine. Des collègues intérimaires du montage ont coupé la corde à temps. Il avait écrit sur un panneau : « X (chef d’UET) et Y (chef d’atelier) m’ont tué ». La direction a fait main basse sur cette pancarte, et n’a même pas arrêté la chaîne. L’usine compte la moitié d’intérimaires et les 650 accidents de travail de 2016 donnent un aperçu des conditions de travail. Alors pour éviter de nouveaux drames…

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