Le syndrome de Boulogne

Après avoir voté pour l’accord compétitivité au CCE du 12 mars, trois syndicats l’ont signé le lendemain, plus sensibles aux sirènes de la direction qu’aux salariés qui ont exprimé leur désaccord depuis novembre par de multiples actions et débrayages. A force de côtoyer la direction, ces « négociateurs » sont comme les otages atteints du « syndrome de Stockholm » et qui développent de la sympathie pour leurs geôliers. Il faut vite les envoyer au boulot.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.