Ça ne tourne Macron dans sa tête

Suite à la décision du conseil d’administration de valider le salaire de Ghosn contre l’avis des actionnaires, Macron menace de légiférer. C’est pourtant lui qui a réduit la fiscalité sur les actions gratuites, dites de « performance », sous prétexte de « rémunérer les talents ». Depuis la loi Macron cette forme de rémunération explose, jusqu’à représenter 58 % du salaire de Ghosn en 2015 (4,2 millions d’€).
Quant à la loi Travail, elle voulait plafonner les indemnités de licenciement, pas le salaire des patrons.

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